02-10-13

Vertigo Art: Matthias Vandeweghe

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http://www.uitinvlaanderen.be/agenda/e/matthias-vandeweghe-keramiek-collages-bronzen/e6fc5725-6a07-4f8b-952c-8dae05516cc4

19-09-13

L'Institut syndical européen: Vous êtes cordialement invités

http://www.etui.org/var/plain_site/storage/images/events/poster-exhibition-the-art-of-preventive-health-and-safety-in-europe/93464-2-eng-US/Poster-exhibition-The-art-of-preventive-health-and-safety-in-Europe_detail.jpg

La promotion de la santé et de la sécurité au travail : tout un art ! - Exposition d'affiches

L'Institut syndical européen (ETUI) a le plaisir de vous inviter à son exposition d'affiches et à la projection de films sur le thème : "La promotion de la santé et de la sécurité au travail : tout un art !". Des affiches historiques et vintage de différents pays européens seront exposées pour montrer comment le graphisme a été utilisé pour promouvoir la prévention en santé et sécurité dans plus de 20 environnements culturels différents.

L'exposition met en lumière la façon dont les consignes et les slogans en matière de santé et sécurité au travail ont évolué, partant du simple blâme individuel aux travailleurs pour les accidents et les erreurs occasionnés jusqu’à la promotion d’une approche plus proactive de la prévention. L’ensemble du travail proposé met également en évidence l'importance historique de la santé et de la sécurité au travail pour le mouvement syndical européen.

D'un point de vue artistique, l'exposition propose au visiteur un itinéraire à travers l'art du 20e siècle et les grands courants artistiques et graphiques nationaux.

26 septembre - 18 décembre 2013, Centre de documentation de l'ETUI, 4e étage / ITUH, 1er étage, 5 boulevard du Roi Albert 2, prés de la place Rogier / 10h – 16h tous les jours sauf le week-end / Entrée libre

Vous êtes cordialement invités à assister à un drink à l'occasion du vernissage de l'exposition le 25 septembre 2013 à 17h00.

http://www.etui.org/fr/Themes/Sante-et-securite

04-09-13

Emotions

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«Les émotions sont des actions. Certaines se traduisent par des mouvements des muscles du visage, comme des expressions faciales de joie, de colère, etc…, ou du corps, la fuite ou la posture agressive. D’autres se traduisent par des actions internes, comme celles des hormones, du coeur ou des poumons. Les émotions sont donc d’une certaine façon publiques, on peut les mesurer, les étudier. Les sentiments, par contre, sont privés, subjectifs. Ils sont ressentis par l’individu et lui seul. Il ne s’agit pas de comportements mais de pensées (Antonio Damasio, 2001)»

03-09-13

Patrice Lumumba

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http://nl.wikipedia.org/wiki/Moord_op_Lumumba

http://en.wikipedia.org/wiki/Patrice_Lumumba

http://fr.wikipedia.org/wiki/Patrice_Lumumba

02-09-13

Kindermisbruik: Brief Minister Onkelinx

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Laurette OnkelinxHertogstraat 59-61, 1000 Brussel

Brussel, 1.9.2013

Geachte Mevrouw Onkelinx,

Betreft: dossier TU37.98.100885-98

Mag ik u doen herinneren aan mijn schrijven van 18.7.2013 inzake voornoemd dossier waarbij ik een kopie voegde van mijn aangetekende brief van 13.4.2005 inzake het dichtdekken van de kinderpornozaak Zandvoort ? Die brief werd zowel aan u (in uw toenmalige functie als justitieminister), als aan de Heer Procureur Des Konings van het parket te Turnhout, gestuurd.

Hierbij zend ik u een kopie van de parlementaire vraag aangaande de kinderpornozaak Zandvoort die u op 14 juni 2005 door Ecolo-parlementslid Zoë Genot  in de Commissie van de Justitie aangaande deze zaak werd gesteld.

U sprak toen over 'individuele dossiers waarop u geen precies antwoord kon geven' terwijl het dossier rond de kinderpornozaak Zandvoort  helemaal geen individueel dossier is.

In afwachting van uw antwoord, teken ik,

Hoogachtend,

Jan Boeykens
Faiderstraat 10
1060 Sint-Gillis
Werkgroep Morkhoven

===

Depuis 2001, la justice belge possède 21 CD-roms de pédopornographie et sadisme où apparaissent plus de 80.000 enfants, mais aussi des adultes. Quel traitement par la Justice belge ? Pas de réponse !

Question de Mme Zoé Genot à la vice première ministre et ministre de la Justice sur "le suivi apporté au dépôt en justice de CD-Roms de pornographie enfantine" (n° 7387)

08.01 Zoé Genot (ECOLO) : Monsieur le président, il s’agit d’un dossier relativement ancien puisqu’en 2001, à l’occasion d’enquêtes dans des affaires de pédopornographie, 21 cd-rom auraient été remis au procureur Bourlet et transmis par la suite à la justice de Turnhout. Ils contiennent des dizaines de milliers d’images de pédopornographie de divers types, des photos d’enfants et d’adultes. Certains s’inquiètent du traitement de ces cd-rom et veulent être sûrs que ces images ont été traitées, communiquées aux organismes internationaux se chargeant de les rassembler - par exemple la base de données d’Interpol, à Lyon - pour permettre de recroiser des données, voir si de nouveaux enfants pouvaient être identifiés ou s’il s’agissait de vieilles photos, entre autres choses. Ces échanges d’informations sont très importants.

À l’occasion d’une question écrite que je vous ai adressée précédemment, vous me disiez que ce dossier allait être examiné par le parquet de Turnhout et que l’affaire serait traitée lors de l’audience du 10 mars 2004. Lors de cette fameuse audience, il semblerait que le procureur ait dit qu’il n’avait pas été du tout question de traiter ces cd-rom. C’est la raison pour laquelle j’aimerais insister : où sont ces cd-rom, qu’en a-t-on fait et que reste-t-il à faire ?

08.02 Laurette Onkelinx, ministre : Monsieur le président, chère collègue, j’ai demandé des explications sur ce dossier au procureur du Roi de Turnhout. Il confirme que le dossier répressif concernant les cd-rom a bien été traité par son parquet et que des poursuites pénales ont été engagées contre l’inculpé. Cette affaire est toujours en cours devant le tribunal correctionnel de Turnhout.

08.03 Zoé Genot (ECOLO) : Il s’agit de l’affaire de l’association Morkhoven. Le seul procès en cours à l’heure actuelle est le procès contre Marcel Vervloesem, c’est-à-dire la personne qui a donné les cd-rom. Outre cette instruction qui décidera si cette personne est coupable ou non, j’espère qu’il y aura un véritable traitement de ces cd : il faut examiner chacune des images, identifier les adultes repris dessus et communiquer ces données à Interpol. Le fait que l’on n’arrive pas à obtenir de réponse sur le traitement de ces données, alors qu’elles sont disponibles depuis 2001, n’est pas de nature à rassurer les personnes qui sont particulièrement sensibles à ces questions. Au contraire, c’est de nature à les inquiéter et à nourrir leur imagination de fantasmes divers. J’espère donc qu’il sera possible d’obtenir une réponse plus précise dans un avenir proche.

08.04 Laurette Onkelinx, ministre : Vous savez que, pour les dossiers individuels, nous ne pouvons pas donner de réponse précise.

08.05 Zoé Genot (ECOLO) : Je n’ai posé aucune question sur des dossiers individuels. J’ai posé une question concernant 20 cd-rom, qui sont dans les mains de la justice depuis 2001.

08.06 Laurette Onkelinx, ministre : C’est bien ce que je dis : c’est un dossier précis.

08.07 Zoé Genot (ECOLO) : Comment ces cd-rom ont-ils été traités ? Les données, les images ont-elles été communiquées à Interpol ? Y a-t-il eu un croisement des données entre les différentes justices. Je ne vois absolument pas en quoi mes questions affecteraient l’examen d’un dossier individuel.

Commission de la Justice du 14 juin 2005

ww.zoegenot.be/CD-roms-pedocriminels-Onkelinx.html

van:  werkgroepmorkhoven@gmail.com
aan:  info@laurette-onkelinx.be
bcc:  ccv <ccvink@yahoo.it>,
 Jan Boeykens <werkgroepmorkhoven@gmail.com>,
 katholieknieuwsblad <redactie@katholieknieuwsblad.nl>,
 hoofdredactie <hoofdredactie@demorgen.be>,
 Dolcevia Redactie <elisabeth@dolcevia.com>,
 Denver Ouray <redactie@hetvrijevolk.com>
datum:  2 september 2013 19:14
onderwerp:  Re: dossier TU37.98.100885-98

Abus sexuels à Amsterdam

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17.3.2012

Abus sexuels à Amsterdam: Le Werkgroep Morkhoven va contacter les avocats

L'arrestation et l'enfermement de Marcel Vervloesem, l'activist qui a révélé l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort, sont directement liées à l'affaire d'Amsterdam dans laquelle plus que 60 enfants et bébés sont abusés et violés.

Dans les documents que Marcel Vervloesem avait transféré à procureur Bourlet (l'affaire Dutroux), il y a 5 ans, on parle de ces abus et viols à Amsterdam. Mais les juges de Turnhout utilisaient ces documents pour accuser Marcel Vervloesem de 'la possession de pornographie d'enfants'.

Les juges de Turnhout qui décidaient maintenant que Marcel Vervloesem doit rester en prison lorsqu'ils n'ont aucun argument pour motiver leur décision, sont les mêmes juges qui, ont utilisé le procès des médias contre l'activist pendant 11 ans, pour étouffer l'affaire Zandvoort.

Le procès à Amsterdam a justement commencé et les violeurs ont contesté le juge 'parce qu'il donnerait trop d'attention aux parents des victimes'.

Le Werkgroep Morkhoven va contacter les avocats des parents à Amsterdam.

Photo: quelques images des victimes dans l'affaire Zandvoort

29-08-13

Health: Stress and nervous system

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When you perceive a threat, your nervous system responds by releasing a flood of stress hormones, including adrenaline and cortisol. These hormones rouse the body for emergency action.

Your heart pounds faster, muscles tighten, blood pressure rises, breath quickens, and your senses become sharper. These physical changes increase your strength and stamina, speed your reaction time, and enhance your focus—preparing you to either fight or flee from the danger at hand.

http://www.helpguide.org/mental/stress_signs.htm

27-08-13

CD-roms pédocriminels : Onkelinx refuse de répondre !

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Depuis 2001, la justice belge possède 21 CD-roms de pédopornographie et sadisme où apparaissent plus de 80.000 enfants, mais aussi des adultes. Quel traitement par la Justice belge ? Pas de réponse !

Question de Mme Zoé Genot à la vice première ministre et ministre de la Justice sur "le suivi apporté au dépôt en justice de CD-Roms de pornographie enfantine" (n° 7387)

08.01 Zoé Genot (ECOLO) : Monsieur le président, il s’agit d’un dossier relativement ancien puisqu’en 2001, à l’occasion d’enquêtes dans des affaires de pédopornographie, 21 cd-rom auraient été remis au procureur Bourlet et transmis par la suite à la justice de Turnhout. Ils contiennent des dizaines de milliers d’images de pédopornographie de divers types, des photos d’enfants et d’adultes. Certains s’inquiètent du traitement de ces cd-rom et veulent être sûrs que ces images ont été traitées, communiquées aux organismes internationaux se chargeant de les rassembler - par exemple la base de données d’Interpol, à Lyon - pour permettre de recroiser des données, voir si de nouveaux enfants pouvaient être identifiés ou s’il s’agissait de vieilles photos, entre autres choses. Ces échanges d’informations sont très importants.

À l’occasion d’une question écrite que je vous ai adressée précédemment, vous me disiez que ce dossier allait être examiné par le parquet de Turnhout et que l’affaire serait traitée lors de l’audience du 10 mars 2004. Lors de cette fameuse audience, il semblerait que le procureur ait dit qu’il n’avait pas été du tout question de traiter ces cd-rom. C’est la raison pour laquelle j’aimerais insister : où sont ces cd-rom, qu’en a-t-on fait et que reste-t-il à faire ?

08.02 Laurette Onkelinx, ministre : Monsieur le président, chère collègue, j’ai demandé des explications sur ce dossier au procureur du Roi de Turnhout. Il confirme que le dossier répressif concernant les cd-rom a bien été traité par son parquet et que des poursuites pénales ont été engagées contre l’inculpé. Cette affaire est toujours en cours devant le tribunal correctionnel de Turnhout.

08.03 Zoé Genot (ECOLO) : Il s’agit de l’affaire de l’association Morkhoven. Le seul procès en cours à l’heure actuelle est le procès contre Marcel Vervloesem, c’est-à-dire la personne qui a donné les cd-rom. Outre cette instruction qui décidera si cette personne est coupable ou non, j’espère qu’il y aura un véritable traitement de ces cd : il faut examiner chacune des images, identifier les adultes repris dessus et communiquer ces données à Interpol. Le fait que l’on n’arrive pas à obtenir de réponse sur le traitement de ces données, alors qu’elles sont disponibles depuis 2001, n’est pas de nature à rassurer les personnes qui sont particulièrement sensibles à ces questions. Au contraire, c’est de nature à les inquiéter et à nourrir leur imagination de fantasmes divers. J’espère donc qu’il sera possible d’obtenir une réponse plus précise dans un avenir proche.

08.04 Laurette Onkelinx, ministre : Vous savez que, pour les dossiers individuels, nous ne pouvons pas donner de réponse précise.

08.05 Zoé Genot (ECOLO) : Je n’ai posé aucune question sur des dossiers individuels. J’ai posé une question concernant 20 cd-rom, qui sont dans les mains de la justice depuis 2001.

08.06 Laurette Onkelinx, ministre : C’est bien ce que je dis : c’est un dossier précis.

08.07 Zoé Genot (ECOLO) : Comment ces cd-rom ont-ils été traités ? Les données, les images ont-elles été communiquées à Interpol ? Y a-t-il eu un croisement des données entre les différentes justices. Je ne vois absolument pas en quoi mes questions affecteraient l’examen d’un dossier individuel.

Commission de la Justice du 14 juin 2005

ww.zoegenot.be/CD-roms-pedocriminels-Onkelinx.html

26-08-13

Armes chimiques contre l'Iran : Washington en savait trop

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26 août 2013

Les Etats-Unis continuaient à renseigner Bagdad dans les années 80 alors qu'ils savaient pour les armes chimiques, révèle «Foreign Policy», documents de la CIA à l'appui.

Les Etats-Unis ont renseigné l'Irak sur des préparatifs d’offensives iraniennes pendant la guerre Iran- Irak dans les années 1980 tout en sachant pertinemment que Bagdad y répondrait par des attaques à l’arme chimique. C'est ce que révèle ce lundi Foreign Policy, magazine américain spécialisé dans les affaires étrangères, en s’appuyant sur des documents déclassifiés de la CIA et des témoignages d’anciens responsables. Une information qui résonne avec l’actualité syrienne de 2013.

 

D'après le magazine, les États-Unis savaient dès 1983 que l’Irak opérait des attaque au gaz sarin ou de tabun. Le site de Foreign Policy relaie un document de la CIA rapportant l’année suivante que l’Irak «avait commencé à utiliser de l’agent neurotoxique sur le front de Bassorah». 

Fin 1987, la CIA repère, grâce à des images satellites, une brèche dans la défense irakienne à hauteur de Bassorah. A la même époque, l’Agence du renseignement de la défense américain (DIA) prévient dans un rapport que l’offensive de printemps de l’Iran allait être plus importante que les précédentes. Si Bassorah tombait, les forces armées s’effondreraient et l’Iran gagnerait la guerre.

Pour le président de l'époque Ronald Reagan, informé, «une victoire iranienne est inacceptable». La DIA est alors autoriseé à divulguer des informations à l’Irak sur les positions et sur les mouvements de troupes iraniennes, mais également sur la localisation de points stratégiques et sur ses défenses anti-aériennes.

Le gaz sarin et le gaz moutarde est utilisé avant quatre attaques militaires début 1988, organisées grâce aux renseignements américains. A chaque fois elles sont coordonnées avec un feu d’artillerie nourri pour déguiser les effets des agents neurotoxiques. La CIA n’est pas sûre du nombre de victimes. Le bilan pourrait se situer entre «plusieurs centaines» et «plusieurs milliers».

Seringues d’atropine

Selon la CIA, les deux-tiers de toutes les armes chimiques utilisées lors de la guerre l’ont été dans les derniers 18 mois. La guerre a duré de 1980 à 1988 et a fait plusieurs centaines de milliers de morts selon les sources.

«A partir de 1988, le renseignement américain parvenait sans obstacle aux forces armées de Saddam Hussein. En mars de la même année, l’Irak lançait une attaque de gaz neurotoxique sur le village kurde d’Halabja dans le nord du pays», relève Foreign Policy. L’attaque avait fait 5 000 morts.

L’article rapporte également les propos d’un officier retraité de l’Air Force, Rick Francona, attaché militaire à Bagdad en 1988. Il explique avoir visité la péninsule de Fao juste après l’attaque, «il a trouvé un champ de bataille jonché de seringues auparavant remplies d’atropine, le médicament couramment utilisé pour traiter les effets létaux du sarin». Il ajoute : «les Irakiens ne nous ont jamais dit qu’ils comptaient utiliser des gaz neurotoxiques. Ils n’ont pas eu à le faire, on le savait déjà».

http://www.liberation.fr/monde/2013/08/26/armes-chimiques-contre-l-iran-washington-en-savait-trop_927190

http://fr.scribd.com/doc/163048832/CIA-Confirms-Iraq-Used-Nerve-Agent

 

Etats-Unis: Attaques chimiques contre l'Iran

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La CIA a aidé Saddam Hussein à mener des attaques chimiques contre l'Iran en 1988. C'est ce qu’affirme Foreign Policy, documents déclassifiés et témoignages de hauts-gradés américains à l'appui.

Des rapports jusqu'à présent secrets, qui prouvent que, dès 1984, les renseignements américains savaient que leur allié officieux de l'époque, l'Irak de Saddam Hussein, en guerre contre l'Iran de 1980 à 1988, détenait un stock d'armes chimiques, composé de gaz moutarde et de sarin. Deux substances létales, dont l'usage est interdit par le protocole de Genève, ignoré par l'Irak, mais ratifié par les Etats-Unis dès 1975.

"Les Irakiens ne nous ont jamais dit qu'ils comptaient utiliser des gaz neurotoxiques. Ils n'en avaient pas besoin. Nous le savions déjà", a confié à Foreign Policy le colonel retraité Rick Francona, spécialiste du Moyen-Orient pour les renseignements américains.

http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2013/08/26/secret-defense-la-cia-a-aide-sadam-hussein-a-gazer-les-troupes-iraniennes/

Photo: Queue body of Iranian student victims by Iraqi Bombers Attack to a school in Borujerd at 10 January 1987.
فارسی: سالن ورزشی آیت‌الله طالقانی در بروجرد. اجساد دانش‌آموزان ایرانی که بر اثر حملهٔ هواپیماهای عراقی در ظهر ۲۰ دی ۱۳۶۵ شهید شدند.

Harcèlement: Des causes liées à l’agresseur

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Différents types de harcèlement ont pu être identifiés et sont liés à des caractéristiques du harceleur.

A. Le harcèlement afin de maintenir / protéger sa propre image

Des traits tels qu’une haute estime de soi, du narcissisme, un sentiment de valeur élevé ont été relevés dans les études portant sur le profil des auteurs de harcèlement.
Le harcèlement va se développer si la personne se sent menacée dans sa propre image. La jalousie (en présence, par exemple, d’une personne dotée de certaines qualités ou d’avantages professionnels tels que la compétence, la réussite, l’efficacité ou strictement personnels tels que la beauté, la jeunesse, la popularité, … ), l’envie ou des propos, des jugements tenus par un salarié qui portent atteinte à cette image idéalisée que la personne a d’elle-même vont constituer des éléments déclencheurs de la situation de harcèlement.
Les études indiquent que la jalousie serait à l’origine de 2/3 des situations de harcèlement rencontrées.
Le harcèlement est un moyen de maintenir sa propre image, d’ « écarter » le concurrent potentiel.
Le sentiment de valeur peut se combiner à du perfectionnisme et engendrer des comportements tyranniques (écraser, par exemple, ceux qui ne semblent pas « à la hauteur »).

B. Le harcèlement comme moyen d’affirmer son statut, de gagner du pouvoir

L’auteur du harcèlement désire renforcer sa position et sa propre influence.
La victime est un élément gênant dans la réalisation de ses buts et objectifs à atteindre.
A noter que le pouvoir ne vient pas uniquement et nécessairement du statut hiérarchique. D’autres sources de pouvoir peuvent être briguées et entraîner des rapports de pouvoir, des comportements dominateurs (par exemple, la maîtrise de certaines compétences spécifiques, d’informations importantes dans l’organisation, …).

C. Le harcèlement lié au manque de compétences sociales du harceleur

Certains harceleurs présentent un manque de compétences sur le plan relationnel. Ainsi, ils se caractérisent par un manque d’empathie , par le fait de faire passer leur propre intérêt avant la cohésion avec les autres, d’être peu enclins à faire des efforts à l’égard d’autrui, à être peu coopératifs, inamicaux ou soupçonneux.
Cela va être le cas également de personnes ayant un mauvais contrôle de leurs émotions qui peuvent se libérer de leur stress ou de leurs frustrations sur l’un de leurs subordonnés sans avoir toujours conscience de la façon dont leurs actes affectent autrui.

D. Harcèlement lié à des facteurs individuels

Il arrive parfois que les comportements abusifs posés par un individu soient liés à une psychopathologie individuelle plus générale.
Les personnalités perverses existent également. Certaines personnes placées, d’une manière ou d’une autre dans une position de pouvoir s’en servent pour persécuter des individus. Il existe aussi des « harceleurs à répétition » qui, dès qu’une victime sort du « jeu » s’en prennent à un autre et développent les mêmes mécanismes. Les études semblent prouver cependant que ce ne soit pas la majorité des cas de harcèlement.

E. Le harcèlement involontaire

Certains harceleurs sont plongés dans des situations qui les dépassent, qu’ils ne comprennent pas et n’ont pas conscience des répercussions véritables de leurs actes sur autrui. Ils peuvent avoir agi sans intention volontaire de nuire à autrui.
Ainsi, le harceleur est parfois un responsable hiérarchique qui est dans une fonction qui le dépasse, qui est lui-même sous pression, dans un état de tension extrême et qui décharge son stress sur les autres, sans prendre véritablement conscience des dommages que cela peut occasionner chez autrui. Il ne s’agit pas de verser dans l’angélisme ni de vouloir ôter toute responsabilité au harceleur mais il semble prudent de ne pas diaboliser trop rapidement les auteurs de situation de harcèlement.

http://www.lepsychologue.be/psychologie/harcelement-moral-causes-agresseur.php?PHPSESSID=325ac94fe3e07eeb30bc05e70fdc3ea1

http://www.espacestemps.net/articles/entre-les-violences-conjugales-et-le-harcelement-moral-le-stalking/

http://sosburnout.fr/harcelement-moral-portrait-harceleur.html

L’autonomie de l’être humain

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Pour Kant, la fin de l’être humain est de « penser par soi-même », comme l’indique la devise des Lumières selon lui : « Ose te servir de ton propre entendement ». Ce n’est donc plus à des autorités extérieures (religion, société, pouvoir politique, etc…) de définir à la place de l’être raisonnable (l’homme) ce qui est bien ou mal. C’est en lui-même, en sa propre conscience, que l’être humain doit chercher la réponse à ses interrogations d’ordre moral. Ce qui ne signifie pas pour autant faire ce que l’on veut quand on le veut. La morale s’exprime, selon Kant, en lois et en obligations et c’est pourquoi il convient de rechercher un fondement solide de la morale.

Analysant notre expérience de la moralité, Kant se demande ce qui en constitue l’essence et il la découvre dans l’idée de « bonne volonté ». Pour savoir si quelqu’un a commis une bonne ou une mauvaise action, l’essentiel n’est pas le but de l’action, mais plutôt l’intention ou le motif de l’agent qui a présidé à sa réalisation. Si l’acte est intéressé, s’il répond à un souci d’efficacité ou a pour but de satisfaire des besoins, on ne peut pas le qualifier de moral, car il est fondé sur des motifs égoïstes, variables au gré des circonstances. Un acte moral exige que la personne transcende ses tendances égoïstes et se demande non pas « Qu’est-ce que je veux ? », ou « Qu’est-ce qui me ferait plaisir ? » mais « Que dois-je faire ? Quel est mon devoir ? ». Chercher quel est son devoir manifeste une volonté morale, c’est-à-dire une « bonne volonté » (cf. l’admiration que nous éprouvons pour ceux qui sont capables de dépasser leurs motifs égoïstes pour accomplir leur devoir). C’est pourquoi une juste conception de la moralité doit séparer clairement le devoir moral de la recherche égoïste du bonheur.

http://www.lenuki69.com/article-autonomie-de-l-etre-moral-selon-kant-88223924.html