27-01-14

Relations diplomatiques entre la France et la Chine: 50ème anniversaire

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Dans le cadre de la célébration du 50ème anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre la France et la Chine, un souvenir...

Le dernier rêve du Général de Gaulle, venir en Chine !

19.1.2014

Quelque mois avant sa mort, le 9 novembre 1970, le Général de Gaulle préparait activement son voyage en Chine, un rêve qu'il formait depuis longtemps. Parce qu'il avait été le premier chef d'Etat occidental à reconnaître la République Populaire de Chine, en 1964, il avait le souhait de réaffirmer ce geste par une présence sur le sol chinois, ce qu'il n'avait pas accompli durant l'exercice de ses mandats présidentiels. Sans doute voulait faire résonner aussi le mot d'esprit qu'on lui prête : « La Chine est un grand pays habité par des Chinois. » En vue du voyage, le Général s'enquit des meilleurs lectures : « La Condition humaine » d'André Malraux ; « un Barbare en Asie » d'Henri Michaux et surtout les merveilleux récits du père jésuite Matteo Ricci que l'on appelle en Chine Lì Mǎdòu (利瑪竇) or Xītài (西泰) selon que l'on se trouve dans le Hebei ou le Hunan. Il consulta encore le journal de Pierre Teilhard de Chardin, philosophe et en Chine paléontologue dans le désert de Gobi, avec une interrogation en filigrane. Comment se fait-il que cet intellectuel de premier plan n'ait pas rejoint Londres en 1940 ? Se peut-il que la Chine soit si absorbante ? Quelle étrange culture étreint ce pays ? Parcourant les allées de la Boisserie, le Général cherche à éclaircir ce mystère. Les hommes de la longue marche (Chángzhēng 长征) ne portaient-ils pas à cœur leur engagement comme le firent autant les Français Libres en 1940 se demande-t-il. L'engagement, n'est-ce pas le commencement de tout ? C'est alors que naissent les premières strophes du discours qu'il entendait prononcer devant Mao Zedong (毛泽东), Zhōu Ēnlái (周恩来) et les pairs de Chine. Se tenir droit entre ces hommes avant que la mort ne le chasse du monde d'ici bas, tel était son dernier rêve. Ce moment n'eut jamais lieu. Quelques semaines plus tard, la mort l'emporta élégamment, sans trop de souffrance, d'un jet rapide.

Lire plus sur : http://www.chine-informations.com/actualite/le-dernier-reve-du-general-de-gaulle-venir-en-chine_61977.html
http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/dossiers-pays/chine/la-france-et-la-chine/
http://basedoc.diplomatie.gouv.fr/vues/Kiosque/FranceDiplomatie/kiosque.php?type=bafr

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Ce que voulait de Gaulle en 1966

Avril 2008

En quittant le commandement militaire intégré de l’OTAN, le général de Gaulle cherchait moins à réformer l’Alliance qu’à redéployer la politique étrangère de la France en toute indépendance.
« La France considère que les changements accomplis ou en voie de l’être, depuis 1949, en Europe, en Asie et ailleurs, ainsi que l’évolution de sa propre situation et de ses propres forces ne justifient plus, pour ce qui la concerne, les dispositions d’ordre militaire prises après la conclusion de l’Alliance. » C’est ainsi que, le 7 mars 1966, Charles de Gaulle – réélu trois mois plus tôt président de la République, mais au suffrage universel direct, par 55 % des voix contre 45 % à François Mitterrand – annonce au président américain Lyndon Baines Johnson le retrait de Paris du commandement militaire intégré de l’Organisation du traité de l’Atlantique nord (OTAN, créée en 1949).
Concrètement, la France, précise le général, « se propose de recouvrer sur son territoire l’entier exercice de sa souveraineté, actuellement entamé par la présence permanente d’éléments militaires alliés ou par l’utilisation habituelle qui est faite de son ciel, de cesser sa participation aux commandements intégrés et de ne plus mettre de forces à la disposition de l’OTAN ».

http://www.monde-diplomatique.fr/2008/04/VIDAL/15800

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