02-09-13

Abus sexuels à Amsterdam

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17.3.2012

Abus sexuels à Amsterdam: Le Werkgroep Morkhoven va contacter les avocats

L'arrestation et l'enfermement de Marcel Vervloesem, l'activist qui a révélé l'affaire pédo-criminelle de Zandvoort, sont directement liées à l'affaire d'Amsterdam dans laquelle plus que 60 enfants et bébés sont abusés et violés.

Dans les documents que Marcel Vervloesem avait transféré à procureur Bourlet (l'affaire Dutroux), il y a 5 ans, on parle de ces abus et viols à Amsterdam. Mais les juges de Turnhout utilisaient ces documents pour accuser Marcel Vervloesem de 'la possession de pornographie d'enfants'.

Les juges de Turnhout qui décidaient maintenant que Marcel Vervloesem doit rester en prison lorsqu'ils n'ont aucun argument pour motiver leur décision, sont les mêmes juges qui, ont utilisé le procès des médias contre l'activist pendant 11 ans, pour étouffer l'affaire Zandvoort.

Le procès à Amsterdam a justement commencé et les violeurs ont contesté le juge 'parce qu'il donnerait trop d'attention aux parents des victimes'.

Le Werkgroep Morkhoven va contacter les avocats des parents à Amsterdam.

Photo: quelques images des victimes dans l'affaire Zandvoort

18-08-13

Affaire Zandvoort: France

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JE SUIS PARANO ?

PARANO DEVANT LES FAITS SUIVANTS :

mise en détention en 2001

tentative d'internement en 2002

condamné par le receveur municipal

condamné par le receveur départemental

emploi fictif durant des années en violation du CGCT

condamné par les banques

violation du CJA par le TA de NICE

violation du CJA par la CAA d'AIX

violation des droits de la défense par le désistement de mes avocats successifs.

Refus de l'AJ par le conseil d'état pour stopper 10 années de procédure.

ET APRES , je vais être traité de FOU comme les quinze parlementaires qui ont demandé une enquête sur la mort du Juge ROCHE.

PARANO : J'ai fait un malaise cardiaque grave , une barre dans le dos et une douleur extrême dans la poitrine , je pense à cause de l'IMIJECT que je viens d'arrêter: le médecin du SMUR HURLAIT et contredisait tout ce que je disais concernant les traitements que je prenais sans m'examiner en déclarant à ma femme devant un capitaine des pompiers qui confirmera ou infirmera selon sa hiérarchie : Il a les boules dans la gorge , c'est le stress !

J'ai compris que je n'allais pas aller en cardiologie au CH mais dans un autre service.

La folie , c'est simple comme un coup de fil , on a instrumentalisé les blouses noires pourquoi pas les blanches , on a bien enfermé Marcel Vervloesem pour le réseau ZANDVOORT pour le faire taire.

Patrice VERDI

Si j'étais fou , je dirais que les réseaux n'existent pas !

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t6833-brigadier-chef-patrice-verdi-quand-honnetete-et-courage-ne-paient-pas-pedocriminalite-cannoise

21-06-13

Abus d'enfants: Le meurtre de Gina Pardaens-Bernaer

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Afin de documenter nos lecteurs français, peu avertis du dossier Zandvoort, un bref rappel de l'exécution de Gina Pardaens, l'une des quarante personnes étrangement disparues à la suite de l'affaire Dutroux. Il faut ajouter à cet article, qu'un magistrat l'attendit à l'aéroport de Zaventem, lorsqu'elle tenta de se rendre à Genève pour y déposer des documents essentiels, notamment une vidéo qui a déjà fait couler beaucoup d'encre, et beaucoup de sang...

Assistante sociale, Gina Pardaens-Bernaer avait rejoint le Werkgroep Morkhoven, à l'occassion de la découverte du réseau Zandvoort, en juillet 1998. Elle travaillait au dossier Schadwald, du nom d'un petit garçon disparu d'Allemagne à l'âge de 11 ans et dont la recherche avait mené l'association, au réseau. Elle découvrait rapidement l'implication des services secrets allemands, par le beau-père de l'enfant, Rainer Wolf.

Elle commençait alors à avoir des problèmes de perturbations de téléphone, de fax et d'ordinateur. Elle recevait des appels répétitifs de personnes qui raccrochaient après un long silence. Belgacom, alors monopole d'état en matière de téléphonie, ne prétendait pas réussir à trouver l’origine des interférences, ni des appels anonymes. Leur enquête les avait mené à découvrir qu'une deuxième ligne aurait été ouverte sur son téléphone sans qu'elle ne l'ait jamais commandé et qu'il y aurait eut "un petit fil détaché".

C'est Gina Pardaens-Bernaer qui fit une copie d'un des cédéroms de Zandvoort et l'envoya à l'organisation "CIDE", qui à son tour la communiqua à Interpol. Elle avait découvert un "film snuff", où figurait le viol et le meurtre d'une petite fille et dans lequel elle avait reconnu un ancien associé de Michel Nihoul, célèbre dans le dossier Dutroux. Des hommes l'arrêtèrent dans un train et lui dirent de mettre fin à ses recherches. Depuis, elle se déplaçait en voiture, mais elle fut rapidement suivie. Elle notait les plaques d’immatriculation, parmi lesquelles d'une Mercedes grise qui s’avérera être celle de l’ancien chauffeur du bar "Dolo: le quartier général de Michel Nihoul à Bruxelles, où il rencontrait tous les policiers qui "rataient" chaque enquêtes relatives à l'exploitation sexuelles d'enfants.

Elle avait collaboré au programme télévisé "Faits divers" de la RTBF, avec le journaliste Dessart. Ils furent tout deux interrogés par la police judiciaire au sujet de l’affaire Schadwald. Les officiers semblaient d'avantage intéressés à leurs connexions avec le Werkgroep Morkhoven, qu'à la disparition de l'enfant. L'audition lui avait paru "hautement remarquable, intimidante et clairement dirigée afin de lui faire révéler sur ses sources", avait-elle dit au journal "De Morgen".

Le harcèlement téléphonique augmentait. Elle recevait des menaces de mort, de personnes dont les voix étaient déformées par un appareillage électronique. Suite de deux de ces appels, son fils, alors qu'il était sur sa bicyclette, fut renversé par une voiture dont le conducteur s'enfuit sans s'arrêter.

Quatre mois étaient passés depuis que Gina Pardaens-Bernaer collaborait avec le Werkgroep Morkhoven, quand le 14 novembre 1998 au soir, elle appelait Jan Boeykens, président de l’association. La communication était si brouillée qu'ils avaient des difficultés à s'attendre l'un l'autre, mais il parvint à apprendre qu'elle avait été objet d'une nouvelle série de menaces de mort:- "Avec ce que j'ai découvert", dit-elle, "soit la Belgique explose, soit je suis assassinée".

La nuit même, à l'aube du 15 novembre, sa voiture fut retrouvée écrasée sous un pont, sans qu'aucune trace de freinage n'ait pu être relevée. L'état de la voiture se passe de commentaire.

La Belgique n'a pas explosé. Le meurtre ne fut objet d'aucune enquête policière. Peu après, le bureau de son avocat, Maître Arnould, était cambriolé et des dossiers étaient volés.

Les membres du Werkgroep Morkhoven, qui admiraient Gina Pardaens-Bernaer, furent brisés par ce meurtre, qui aurait pu être évité si la police avait rempli son devoir. Le Mémorial de Zandvoort, à l'occasion du dixième anniversaire de la découverte du réseau sera aussi fait en son honneur.

Adieu Gina, on ne t'oubliera jamais...

http://www.cineyrgie.nl/?id=3517